orL’or est la valeur refuge par excellence en temps de crise. Mais son prix n’explose pas. Pourtant, s’en procurer devient de plus en plus difficile et la demande tutoie des sommets. Une vaste manipulation orchestrée par de puissants acteurs est à l’origine de ce paradoxe.

 
 
By admin | November 17, 2014 - 2:00 am

jumpVoici un article présentant les propos d'une taupe de la banque mondiale. Il suggère que la planche à billets américaine est en train de vivre ses dernières heures et qu'après une retentissante explosion, tout ira… différemment. À prendre avec des pincettes…

 
 

Vu dans le Wall Street Journal : La Grèce se prépare à vendre des milliers de propriétés immobilières.

Les banquiers se frottent les mains.

Les Grecs ne risquent pas de se calmer d'ici peu.

 
 

6 mois plus tard, l'affaire de l'or volé revient sur la scène financière… malheureusement en deça des radars des media populaires… Vidéo trouvée ici.

Petit conseil en cas de lecture trop lente : lancez la lecture, puis pausez-la immédiatement, le temps qu'elle se télécharge dans la mémoire tampon de l'applet. Relancez la lecture Sitôt que la barre de progression aura atteint un certain niveau.

 
 
By admin | May 22, 2009 - 6:00 pm

burnt dollar

Je consulte régulièrement le blog des Market Skeptics.
Le post d'aujourd'hui, un fleuve de dizaines de pages, décrit comment le Dollar devient paria et se retrouve au centre de moult conflits : les Allemands veulent voir retournées leurs réserves d'or stockées aux Etats-Unis, les Chinois veulent imposer le Yuan comme monnaie mondiale, les Russes viennent de passer du Dollar à l'€uro pour leurs transactions.

Bref, achetez de l'or et serrez les fesses.

À voir aussi : la source des problèmes américains.

la source des problèmes américains

 
 
By admin | May 4, 2007 - 6:34 am
Posted in Category: banque mondiale, crise, english, français

Paul WolfowitzLe Monde se penche aujourd'hui sur le scandale qui éclabousse la banque mondiale tout en déclarant que les Européens sont "embarrassés" par l'obstination de Paul Wolfowitz.

De l'autre côté du Channel, le Financial Times précise que cette affaire amène de l'eau au moulin d'Hugo Chavez (voir notre billet à ce sujet) et va même jusqu'à réduire l'influence des Etats-Unis en Amérique du Sud.

Pendant ce temps, Wolfowitz essaye candidement de remettre ses administrés au travail…

 
 
By admin | May 3, 2007 - 8:56 am
Posted in Category: banque mondiale, crise, fmi, français, venezuela

ChavezC'est Observabilis qui, le premier, a mis la main sur ce brûlot:
Le président vénézuélien Hugo TapiocChavez a annoncé le 1er mai que son pays se retirait du Front Monétaire International et de la Banque Mondiale, accusant ces organisations d'être des "mécanismes de l'impérialisme destinés à exploiter les pays pauvres".

Le président a également déclaré refuser de cautionner des organes en crise, incapables de rétribuer leurs fonctionnaires… aurait-il lu dans la presse.

Personnellement, cela m'étonne qu'il n'ait fait aucune allusion à l'affaire de népotisme dont Paul Wolfovitz est au centre.

 
 
By admin | March 16, 2007 - 7:47 am

Paul WolfowitzC'est au tour de Paul Wolfowitz de se faire allumer par Le Monde.

Ceux-ci ne lassent de s'étonner, outre de la mauvaise gestion de l'établissement (Le Monde évoque un autiste, je suppose que c'est façon polie de parler d'un débile ou d'un fou dangereux), des démissions en masse au sein de l'organisation dont la politique intérieure semble dangereusement noyautée par ce néoconservateur et ses amis agréés par la Maison Blanche.

Les départs de cadres de la Banque se multiplient, tant ils sont las d'être court-circuités, depuis bientôt deux ans, par une garde rapprochée du président recrutée parmi les amis de celui-ci. Le vice-président chargé du Proche-Orient, Christiaan Poortman, vieux routier respecté, vient de tirer sa révérence pour ne pas être exilé au Kazakhstan. Le responsable des ressources humaines devrait suivre.

Une sorte de police chargée de veiller à l'intégrité des 9 000 membres de la Banque génère une ambiance détestable. L'enquête qu'elle mène à Kinshasa (RDC) dissèque un cas de corruption avéré, mais le fait qu'elle n'ait pas encore rendu son rapport n'a pas empêché Paul Wolfowitz d'attribuer 1,4 milliard de dollars à ce pays. Contradiction ?

Il ne s'agit donc plus de simples trous dans ses chaussettes, mais d'un gros trou de 21 milliard qui devrait porter un dangereux coup à la crédibilité de cette organisation.