Je laisse la parole à Alain…
Un chroniqueur du Times est tout sauf un fanatique de l'intervention des Etats dans le business. Pourtant, ici, le rédacteur, tellement effrayé qu'il se risque à comparer la situation financière à celle de la Nouvelle Orléans avant le passage de l'ouragan Katrina, affirme que rien, si ce n'est l'intervention de l'Etat, ne pourra éviter le pire du pire.
A propos du plan Paulson, il écrit :
"But we should be under no illusions that, even if it works as well as its authors hope (a large aspiration), it is already too late to avert a serious economic downturn — not just for the US, but for the world and, like the residents of New Orleans that fateful weekend three years ago, we seem ill-prepared for what is about to hit us."
Plus grave, il écrit même :
"Now I think it might be time to panic."
Si on croit ce journaliste, la seule voie de sortie passera par la "planche à billets", l'inflation et tout un tas de misères qui, sans être réjouissantes seront moins pires que "le pire du pire".
Le temps de relire "Les raisins de la colère", peut-être.



